Un roman français de Fréderic Beigbeder

Publié le par Astazie

9782246734116-1.gifQue dire de cette lecture, après avoir entendu bien des critiques de cet auteur, ce fut ma première rencontre avec ses écrits .Je ne m'étais jamais intéressée à cet auteur. Il a fallu que ce livre soit donné dans la liste du comité de lectures, pour que je le lise.

 

Il relate un passage de sa vie,  en janvier 2008  il est arrêté  après une sortie de boîte pour avoir " sniffer de la coke ". Frédéric Beigbeder, va donc passer sa nuit en garde à vue. Il critique le système dans lequel il vit. A-t-il pensé , qu'en étant un auteur connu, il éviterait une garde à vue. Il dénonce le système judiciaire français.


 Il va en profiter pour faire un " flash-back" sur  lui-même. Il évoque des bribes de souvenirs, d'un enfant " brisé" par le divorce de ses parents. il est imbu de sa personne, narcissique .

 

Je crois qu'au fond de lui, Beigbeder est mal dans sa peau. Il se fait plaisir en écrivant sa vie.

Je l'ai lu jusqu'à la fin, mais que retiendrais- je de ce roman , pas grand chose, surtout en rester là avec cet auteur.

 

 

Quatrième de couverture ;

Prix renaudot 2009
L'idée de ce livre m'est venue le 20 janvier 2008, quand j'étais en garde à vue au commissariat du 8ème arrondissement de Paris. Pour oublier ma claustrophobie, je me suis réfugié dans le pays perdu de mon enfance. Je croyais avoir tout oublié, et puis…petit à petit, un monde m'est apparu. Je suis le fils d'une aristocrate limousine et d'un riche héritier américano-béarnais; mon enfance fut marquée par leur divorce en 1972. Mon paradis c'est la plage de Cénitz à Guethary, le parc de la Villa Navarre à Pau, la colline du château de Vaugoubert à Quinsac, les reflets verts des avenues de Neuilly et des allées du Bois de Boulogne : c'est un monde révolu. La France dans laquelle j'ai grandi n'avait rien à voir avec celle d'aujourd'hui, je la décris sans nostalgie, comme une contrée imaginaire, comme si mon passé était une fiction. Il m'a semblé redécouvrir quelque chose ou quelqu'un, une époque, une famille, un pays, mais je peux me tromper, je n'ai pas le recul nécessaire.
Après avoir écrit un roman qui se passait en Amérique et un autre qui se déroulait en Russie, je voulais sans doute rentrer chez moi ; c'est souvent le cas des gens qui sont enfermés dans une cellule.
Bizarrement, depuis vingt ans que je publie des livres, je n'avais jamais parlé de mon passé. J'attendais peut-être, pour écrire " Un roman français", de ne plus pouvoir faire autrement. Ou alors c'est plus grave : mon utopie est derrière moi."

Publié dans Comité de lectures

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article